mort

Déso de vouloir mourir
d
e ne pas pouvour survivre
a
ce monde que je n'aime plus
q
ui ne me plait plus
D
ésolé de ne pas être une personne bien
de rester dans mon coin
mais ma joie a disparue
e
t a lais place a ma solitude
so de vouloir mourir....

# Posté le lundi 13 novembre 2006 09:46

oublie

oublie
Je t'aimais tant... Je croyais pourtant que c'était réciproque, tu m'as fait oublié celui que j'aimais et tu as pris sa place, quelques fois je rêve encore de nous deux... de notre première rencontre, je me rapelle de ton odeur... de tes lèvres et de la douceur de ta peau qui me rendait folle, ce sentiment de ne désirer qu'une seul personne au monde... Je ne l'oublierais jamais. Apres ça je me dis que toute cette histoire n'étaiit qu un rêve naissant de ma propre immagination, un rêve qui pourtant me paraissait tellement vrai....

Aujourd'hui tu m as sans doute oublié... mais moi je ne t'oublirais jamais...

# Posté le dimanche 12 novembre 2006 11:46

viol

viol
Si j'avais su
Ce q
ue t'avais prévu
J
e ne serai pas venue
Te rejoindre en
pleine rue
J'avai
s 15 ans et j'étais bête
J'ai cru qu
e tu étais différent des autres garçons
Que tu m'aima
is peut-être
En fa
it, t'étais encore plus con
Au début
, c'était comme dans mes rêves les plus fous
Tu m'as
embrassée dans le cou
Tu voulais qu'
on marche un peu
T
u m'as pris la main, tu semblais si heureux
Tu m'as e
mmenée un peu à l'écart du monde,
Da
ns une petite ruelle toute sombre
Je
m'en suis rendue compte trop tard
M
on rêve allait devenir un cauchemard
To
ut à coup, tu n'étais plus le même
T
u m'as plaquée contre le mur, fini les 'je t'aime'
Tu
m'as dit que t'avais envie de moi
Qu
e je ne pouvais rien contre toi
Tu m
'as tenue contre le mur et tu as serré,
Une main
sur ma bouche pour m'empêcher de crier
Je
sentais ton souffle rauque dans ma nuque
Tandis
que tu m'arrachais ma jupe
Je ne sa
vais pas quoi faire
Ta m
ain toujours sur ma bouche m'obligeait à me taire
J'és
sayais de m'échapper
Mais tu
me tenais avec fermeté
Je
sentais mes jambes fléchir
J'ai cru que j'allais mourir
Je te s
uppliais du regard
mais c'
était sans espoir
Ma jupe tombée par terre
Ton
jean déjà ouvert
J'étais
épouvantée
Mais to
i, tu riais
Tu t'e
s collé contre moi
Il n'y a
vait plus que ma culotte pour me séparer de toi
A ce
moment j'ai prié Dieu de m'évanouir
Pour ne plus entendre tes soupirs

J
'ai ressenti une douleur atroce
Tu m
'avais pénétrée avec force
T
es mains exploraient chaque parcelle de mon être
Je ne
pouvais plus crier, aucun son ne sortait
T
u prenais ton pied, j'étais ton jouet
Quand ça
ne t'a plus amusé
Tu m'as retournée
Et t'as recommencé
Par d
errière, pour changer

J'ai eu
encore plus mal
J
e me sentais si sale
Tu
m'avais souillée,
Ruiné ma vie
à jamais
Quand t'
as senti ton plaisir venir
Tu m'as a
genouillée devant toi
T'as ouvert ma bouche, y enfonçant tes doigts
Et t
u m'y as enfoncé ton dard, sans prévenir
J'avais envie
de vomir
J'avais
envie de mourrir

T'as évacué ton sperme dans ma bouche
T
u m'as forcé à avaler toute la louche
Et puis t'es
parti
En me laissa
nt
Seule, nue e
t meurtrie
Au plus
profond de moi
Tu
m'as juste fais jurer
De ne jamais
en parler
Disant q
ue t'étais sûr que j'avais aimé ça
M
ême si je ne l'avouais pas



je tro
uve sa ecoeurant que les mecs profite de leur force ...

# Posté le dimanche 12 novembre 2006 11:27

Modifié le vendredi 04 juillet 2008 13:29

petit...

petit...
Mon cher petit,

Quand ta fille se fera traiter de pute, pétasse, pouffiasse, salope, à tout bout de champs, que des garçons lui demanderont si " elle suce ? "





Quand elle se promènera dans la rue, simplement parce qu'elle est une fille, et que c'est normal de la rabaisser en raison de son sexe.





Quand quatorze petits crétins l'auront " fait tourner ", l'avilissant, la menaçant, la brutalisant, en rigolant et la traitant comme un objet, et qu'on relatera ce viol collectif comme une joyeuse partie de ping pong (" une tournante ")





Quand son copain lui aura foutu tant de baffes pour la dominer, la faire taire, la soumettre qu'il l'aura assommée, au minimum, ou tuée au pire, ( 6 femmes en meurent chaque mois ).





Quand il la traitera comme une servante et restera le cul devant sa télé pendant qu'elle se tapera double journée, sous prétexte qu'elle est une femme, active certes, mais aussi, bonne épouse, bonne mère, bonne ménagère.





Quand elle sera sous-payée, harcelée par son patron, et que le porno, les media, la pub lui rabâcheront à longueur de temps qu'elle n'est qu'une créature réduite à son sexe, ses seins, ses fesses et que c'est dans l'ordre naturel des choses ...






Alors mon cher petit, tu te diras que tu aurais mieux fait de concevoir un garçon, car rien de tout celà n'est le lot des garçons.




# Posté le dimanche 12 novembre 2006 11:24

Modifié le vendredi 04 juillet 2008 13:29

welcom

welcom
Pub supprimé sur cet article !



# Posté le samedi 11 novembre 2006 09:50

Modifié le vendredi 04 juillet 2008 13:28